Alice Groupe Artistique

Alice est un groupe artistique qui expérimente le croisement des écritures artistiques : le mot, l'image, le corps, la musique et interroge la place du spectateur dans le processus de création.

Autour du Système Minorette, nous avons développé un projet d’éducation à l'image en direction du jeune public (du très jeune public au lycée professionnel) et des adultes. 

Depuis 2006, nous avons créé des partenariats avec le réseau Passeurs d’images (Pays de la Loire et Poitou-Charentes), l’éducation nationale (école primaire, collège et lycée), la FAL (fédération des Amicales Laïques), des festivals de cinéma (Premiers Plans à Angers), des centres aérés et centres jeunes (centres ACCOORD de Nantes, Maison du Citoyen de St-Herblain, CLAR de la Rochelle, LASOS d’Héric, ARPEGE de Guérande...), la CCAS EDF GDF (Bretagne, Pays de Loire, Normandie).

 

Le voyage de Benjamin Minorette, film d'animation réalisé par des 6-12 ans

 

La boîte à outils :

Une caravane cinéma : Le cinéma de Benjamin Minorette permet de voir des courts-métrages (animation, fiction, documentaire) différents de la production cinématographique commerciale. La programmation s’adapte à l’âge et/ou au thème abordé. 

Des ateliers d’initiation à l’image : Nous avons développé des ateliers courts (de 2 heures) en utilisation la technique de la pixilation. Cet atelier est ludique, participatif et offre une belle opportunité d’éducation à l’image.

Des ateliers de découverte du film d’animation : Sur une semaine, nous faisons décourvrir jour par jour les différentes techniques d’animation (pixilation, papiers découpés, volume, bruitage)

Des ateliers de réalisation de film: Sur une semaine avec un groupe constitué (une classe, un groupe de centre aéré, de centre de vacances...), nous accompagnons la réalisationd’un film (animation, fiction, documentaire).

La découverte du plateau de tournage :  Sur une demie-journée, nous venons à 6 intervenants professionnels. En petit groupe, nous initions à une discipline (réalisation, image, lumières, son, direction d’acteurs), puis nous nous retrouvons tous sur le plateau de tournage pour réaliser une séquence. «Silence, moteur demandé, annonce et ça tourne !» 

 Projet initié par Benjamin Minorette sur les Rencontres Régionales Passeurs d'Images Pays de la Loire en 2007.

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Depuis 2009, nous collaborons avec le festival Premiers Plans et le conseil général de Maine et Loire sur la réalisation d'une Journée Particulière.

Il est proposé à 12 classes de collégiens du département une expérience cinématographique en plusieurs étapes dont le temps fort est une journée à Premiers Plans. En amont du Festival, chaque classe imagine avec son enseignant la mise en scène d'une séquence commune. Les élèves sont ensuite invités à réaliser cette séquence sur un plateau de tournage avec notre équipe : Denis Rochard à la réalisation, Virginie Frappart et Raphaël Dalaine à la direction artistique (décors, costumes, maquillage) et au jeu, Vincent Quéré à la lumière, Alain Brasseur au son et Eloi Brignaudy à l'image et la machinerie.

Avec le soutien précieux de Panavision, Tapage et Nocturne.

 

 

Paradiz, film d'animation réalisé par des Lycéens

 

Pour plus de renseignements voir le projet Minorette, par Ici.

 

 

 

 

 

 

 


Conjointement à ses créations, ALICE s’inscrit dans des actions d’initiation au théâtre (théâtre & théâtre de rue)

  • Projets d’actions culturelles en lien avec l’Education nationale : Lycée, collège, école primaire
  • Participation aux Printemps des collèges et lycées des association Comète, En jeu (théâtre éducation 44 et 49)
  • Organisation de stages de théâtre/théâtre de rue/conte au sein des résidences artistiques (Nantes, Poitiers, La Rochelle, Montoir de Bretagne, Saintes...)

 

Depuis 2006, Virginie Frappart comédienne et metteur en scène du groupe artistique Alice anime un atelier de création et de recherche théâtrale dans le quartier des Olivettes (Nantes, 44).

Cet atelier s’inscrit dans les recherches du groupe artistique Alice : explorer la création contemporaine, le croisement des disciplines (théâtre, images, musique...), l’espace public.

Chaque année, nous partons sur un thème (la rue, mai 68, le travail, la gentrification...) et/ou l’idée d’une forme (déambulatoire, brigades urbaines, jeu à 360°) et construisons un spectacle qui se joue dans un événement du quartier (fête de quartier, temps fort de POL’n, journée du patrimoine...).

Peu à peu, cet atelier a pris la forme d'un groupe de recherche et d'expérimentation dans l'espace public : ReC (Rue En Chantier)

 

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Hutchinson

Alien musical apparenté à la grande famille des musiques électroniques, Hutchinson croise fragments de rock’n’roll, funk salace et postes de télévision ! La rencontre avec Denis Rochard d'Alice a donné l’envie de créer un spectacle dans le cadre du festival Scopitone 2004 où musique et vidéo avancent en quinconce. Un spectacle surprenant voire déroutant.

 


Stéphane Babiaud : Percussions, voix, sampler, claviers, Etienne Brechet : Co-scénariste, compositing 2D/3D, post-production, éclairagiste, Ronan Cloarec : Co-scénariste, guitariste, programmation musicale, machines, composition, arrangements, Olivier Deniaud : Coscénariste, bassiste, programmation musicale, machine, composition, arrangements,Tony Leroux : régisseur son, Denis Rochard : Co-scénariste, réalisateur, cadreur, monteur, show control, Eric “Hutch” Tanguy : Co-scénariste, batteur, vibraphone, arrangements, Patrice Guillerme : régisseur général

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Le spectacle Hutchinson créé pour le festival Scopitone 2004 est une coproduction films Alice et l’Olympic (Nantes)

 

Clairement et ce, dès l’origine, la recherche entre le groupe Hutchinson et Alice s’inscrit, non pas dans le champ technologique, mais dans celui du spectacle (en assumant sa position « média spectacle», expérimentant le croisement des disciplines artistiques : musiques, films, installation vidéo, lumière, mise en scène…).

 

Un film a été tourné avant la résidence à l’Olympic, mettant en scène trois personnages principaux manipulés par la télévision. Coincés par leurs fantasmes, ils aspirent à rompre leur solitude. Leurs parcours se croisent : d’où l’ambiguïté entre situation imaginaire et réalité. Pour être très concret, il s’agit à travers « un film vivant » multidiffusé de rentrer dans l’expérience individuelle de ces personnages ayant chacun une relation propre aux mythes télévisuels et d’en montrer les conséquences. En évitant les écueils du tout numérique, Hutchinson crée donc un univers, son univers et c’est finalement à un travail de mise en scène qu’ils sont confrontés. La finalité est donc un spectacle, non un concert + un film.

Nuit d'Orage sur Gaza de Joël Jouanneau

 

« Inutile d’essayer d’écarter l’angoisse en raisonnant. Cela se retire seulement à l’aube. » Thomas Bernhard

 

 

gazaDessin Charly Maisonabe

 

Dieu a disparu. Ne reste plus qu’un oeil, mais c’est un projecteur, comme au théâtre. Et quand les plombs sautent, subsiste l’oreille, seule. L’Histoire a eu lieu, sanglante. Reste dans la tête de Léo, l’homme, des éclats de souvenirs tranchants qui n’ont pas cessé de blesser. On ne vit pas sur la lame d’un rasoir, on s’en taillade la gorge. Mais auparavant, on raconte à Marie, la femme. A Gaza, dans un restaurant abandonné. Et voilà que, blessé au Monde, l’homme meurtrit la femme, les mots de la douleur contaminent sa peau. Sur le visage de Marie s’inscrit l’image du Monde que l’homme a dans la tête. Avec Nuit d’orage sur Gaza, Joël Jouanneau tente de retrouver les ossements de la tragédie antique dans le monde contemporain.

 

Par le biais de cette création, Alice confronte l’engagement physique des acteurs et la révélation du texte à d’autres langages artistiques (vidéo, dessin, lumière, son, musique). Et pour que l’image projetée soit un élément scénographique à part entière, ces artistes privilégient l’importance du montage entre théâtre et cinéma, travaillent sur les espaces et les supports de projection et le traitement de l’image (photo, vidéo, dessin et peinture...). Si la création lumière  (théâtre et film) est la gardienne de l’esthétique globale de la pièce, la création musicale et sonore, quant à elle, permet de soutenir le rythme de ce montage.

 

 

Mise en scène et jeu Nicolas Bonneau et Virginie Frappart

 

Assistés par Anne Contensou & Anthony Lambert

 

Création vidéo : Denis Rochard, Création lumière : Xavier Baron assisté d’Hélène Aubineau, Création sonore et musicale : Laurent Courtaud et Hugues Pluviôse, Scénographie et dessin : Charles Edouard Maisonabe, Post production : Etienne Bréchet.

 

Coproduction Alice et Théâtre de Cahors avec le soutien de l’ADAMI, du Dicéram, de la ville de Nantes et du conseil général de Loire-Atlantique

 

 

   film court réalisé par Denis Rochard

 

 

 

 

 

Ça tourne près de chez vous

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d’après TomDi Cillo, Nicolas Bonneau, François Truffaut, Federico Fellini et Lewis Carrol

 

Ça tourne près de chez vous... est un spectacle qui renverse la relation acteurs / spectateurs. Le but est departager la magie du cinéma. Il s’agit de transformer le lieu en studios de cinéma investis par une équipe complète de tournage.

 

«Le temps dʼune performance, le spectateur devient lʼacteur. Et le jeu en vaut vraiment la chandelle» Ouest France

 

Après repérage, différents espaces sont transformés en loges, bureaux d’accueil, de casting, plateau de tournage, studio de création d’incrustation d’images… Les spectateurs-figurants circulent dans un déambulatoire «soigneusement organisé et sérieusement déjanté». Chacun passe un casting afin de participer au film dont la bande annonce est diffusée le soir même, à la fin du spectacle. Un jeu entre « le vrai » et « le faux » s’établit. Des « vrais » acteurs et de « faux » techniciens se mêlent à la foule et provoquent de micros événements. Ces personnages sont volontairement hauts en couleurs, fantasques, loufoques à la croisée des univers de Fellini, Lynch et Di Cillo. Ils incarnent l’acteur capricieux, la jeune débutante, la Divine Diva, le perchman clownesque… Toute cette agitation n’a qu’un but, tourner la ou les dernières scènes du film. En une soirée, l’équipe de cinéma (« vraie » pour partie) tourne en intégrant des acteurs du jour (les spectateurs), la scène qui finalise le montage du film.

 

Le spectacle est construit également sur des installations vidéo et sonores. L’ensemble du déambulatoire est diffusé à différents endroits permettant d’avoir différents points de vue de ce «capharnaüm».

 

 

 

Création et conception : Virginie Frappart et Denis Rochard

Avec Pierre Berriau (le réalisateur), Katryne Gentil (la diva), François Loiseau (l'acteur), Audrey Mennenteau (l'ingénue), Loïse Boisedeveix (la femme en vert), Sébastien Landry & Fabienne Berriau (les coachs), Virginie Hauser (la machino), Dominique Izacard (le percheman)

Equipe de tournage : Lili Picot (chef de file), Virginie Frappart (assistante), Stéphane Chemin (assistant), Sébastien Marqué (chef op), Boris Collino (chef machino), Thecle Nieux (chef déco), Denis Rochard (régie vidéo), Hélène Aubineau (régie lumières)

 

Accueil et restauration : Marie Bégué, Anaïs Hubert, Olivier Gautret, Aurélie Crochet