Alice Groupe Artistique

Alice est un groupe artistique qui expérimente le croisement des écritures artistiques : le mot, l'image, le corps, la musique et interroge la place du spectateur dans le processus de création.

LE MONDE OU RIEN / VILLE ET HOSPITALITÉ ACTE 3

 

 Le Monde ou rien est un portrait sensible du quartier de Kervénanec et de ses habitant·es par le groupe artistique Alice, à la croisée du cinéma, de la musique et de la poésie en complicité avec la Maison Pour Tous et la mission Action Culturelle de Proximité – Direction de la Culture et du Patrimoine de la Ville de Lorient.

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En décembre 2019, Alice vient à la Balise avec son acte 1 : Et maintenant, ici, on fait quoi (ensemble) ?. Le spectacle met en lumière l'arrivée et l'accueil de mineur·es isolé·es (venu·es principalement d'Afrique) et propose un regard croisé de jeunes, d'habitant·es, de militant·es et d'artistes, faisant du plateau de théâtre un espace démocratique et cathartique. Les jeunes sont hébergé·es chez les habitant·es de Kervénanec comme un jumelage ; des liens se créent et perdurent jusqu'à ce jour.

Alice revient en novembre 2021 avec son acte 2, toujours à la Balise, une fois encore accueilli par la Maison pour Tous de Kervénanec et la Direction de la Culture et du Patrimoine dans le cadre du week-end « Exilés ». Un jour, il faudra bien qu'on se fabrique un nous interroge la crise de l'accueil de la politique européenne et française en mettant en scène différentes figures de l'(in)hospitalité mais aussi les fantômes de nos histoires partagées ; esclavage, colonisations, françafrique...

Face au triptyque de l'inhospitalité – contrôler/trier/expulser - le philosophe Guillaume Le Blanc propose celui de l'hospitalité - secourir, accueillir, appartenir. C'est bien ce troisième pilier de l'hospitalité - appartenir – que le groupe artistique Alice interroge par sa démarche artistique mais aussi de recherche-action (rencontres et débats, joutes oratoires, cartographie, collage et fresque urbaine, formation à l'interculturalité...).

Le Monde ou Rien - le titre de l'Acte 3 sur la Ville et l'Hospitalité - fait bien sûr référence au tag apparu un matin sur les murs de la galerie commerciale du quartier Kervénanec à Lorient mais fait également lien avec la pensée d'Edouard Glissant qui nous anime : « Agis en ton lieu, habite avec le monde ».

Pendant un an, de janvier 2022 à janvier 2023, Alice a été en résidence dans le quartier de Kervénanec à Lorient et au Château de Rezé dans l'agglomération nantaise pour explorer cette hospitalité française sur fond de campagne "pestillencielle". Les quartiers populaires et les populations qui y habitent sont depuis longtemps discriminés dans l'espace public et médiatique. Des « punchlines » sont lancées, lâchées en direct à la télé, dans les postes de radio, sur les réseaux sociaux, mais comment sont-elles perçues, vécues dans l'intime des personnes issues de l'immigration et de l'exil ?

Quelle est la réalité du vécu des personnes aux origines multiples ?

A-t-on le droit de vivre ses multiples appartenances ?

Entre stéréotypes, chasse aux sorcières et création de boucs émissaires, comment devient-on habitant à part entière d'une cité, d'un quartier, d'un village ?

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Après avoir participé au « Banquet du Grand Nous » en juin 2022, qui a été un temps fort du vivre ensemble, élaboré par la Maison pour Tous et des habitant·es de Kervénanec, Alice a suivi le parcours d’habitant·es pour proposer à travers ce spectacle un portrait sensible et poétique du quartier et poser sa pierre à un Manifeste du Nous (Manifeste du Nous, Mélanie Leblanc, éditions Les Venterniers).

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Réalisation : Denis Rochard & Direction artistique : Virginie Frappart assisté·es par Alex Ionela Najm et Sarah Musique : Meivelyan Jacquot Voix : Doucha Bellegrave Avec : Aya, Brigitte, Doucha, Claire, Fabio, Malone, Mogné, Rabiaa, Redouane, Vencinho, Wafaa, Yao Sena

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Une production du groupe artistique Alice en coproduction avec la MPT Kervénanec et le service culturel de proximité de la ville de Lorient.

 


MON PALAIS EST UN PAYSAGE / CINÉ CONCERT À LA FERME

 

Mon palais est un paysage, c’est un portrait sensible du vivant au sein de deux fermes paysannes, du paysage, des habitant·es, de l’habiter, dans le contexte angoissant des crises environnementales et sanitaires que nous vivons.

C’est un espace d’échanges où est questionné collectivement le manger, le bien manger, notre rapport à la terre, au paysage, à l’aliment-terre...

 « C'est dans le rapport à ceux qui ne représentent aucun danger que se place le véritable test éthique de l'humanité »
Milan Kundera

Un ciné concert, un film, deux musiciens, une voix

Mon palais est un paysage c'est un spectacle autour d'un film.

Alice installe l'écran sur la place du village, du quartier, dans une ferme, dans la salle des fêtes, un jardin... Au coucher du soleil, la musique live de deux musiciens et la voix d'une comédienne viennent en direct à la rencontre des images.

Projetté sur grand écran, le film a été tourné dans une approche cinématographique sensible et poétique. C'est un documentaire de création, où se croisent la poésie du réel et la fiction de l'imagination collective.

Pendant deux ans, Alice est venue habiter avec sa caméra deux fermes paysannes du Chemillois (49) : Bellis Perennis à Valanjou et Les Petites Noues à Chemillé afin de tourner un film documentaire poétique révélant dans le paysage les paysan·nes qui le façonnent.

Karine, Damien, Hélène, Vincent, Xavier et Méric sont d'âges différents et pour une majorité ont des parents agriculteurs. Nous voyons dans leur manière d’envisager leurs métiers, leur choix de la chaîne courte, leur rapport à la nature et au temps, leur lien au vivant et au tissu social, un antidote au désastre écologique en cours, à rebours du modèle agricole dominant.

Le film ne donne pas à voir un payage "carte postale", mais restitue une réalité brute des saisons, des sensations, de la chaleur, du froid, de l'humidité... Il s'intéresse au travail collectif de femmes, d'hommes, avec le vivant. C'est une déconstruction de la notion de production considérant le vivant comme simple ressource.

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Ces paysan·nes sont nos guides dans les paysages.

Le film n'est pas didactique, ce n’est pas un reportage sur des techniques agricoles, mais le portrait sensible de paysan.ne.s au sein du paysage. Par paysage, nous entendons à la fois la nature, mais également ceux qui l’habitent, leur lien à l’autre : un écosystème fait de rencontres et d’échanges.

La musique est jouée live par deux musiciens - Meivelyan Jacquot et Freddy Boisliveau, sous forme de performance avec des espaces d’improvisation, comme une matière vivante.

Cette création a pour but d'ouvrir le champ des possibles, de montrer par l'exemple de ces deux fermes et de leu rapport à leur paysage, qu'il n'est pas question d'utopie à venir mais qu'il y a des antidotes déjà à l'oeuvre, possiblement pour nous toutes et tous, et d'imaginer que cela puisse être un droit.

Une voix-off - écrite et dite en live par Virginie Frappart - accompagne les images, récit à la fois intime, documentaire et poétique. Le texte donne du sens au monde, repose sur l’art d’exprimer les émotions, les sentiments, celui qui fait le plus appel à la sensibilité des spectateur·trices.

 

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 Une résidence au sein du centre social de Chemillé

En parallèle des temps de création au sein des fermes, Alice a expérimenté un résidence avec le Centre social du Chemillois de janvier à septembre 2022.

Être présent·es de manière durable, co-inventer une création avec des regards complices au sein du centre social en parallèle des tournages, nous a permis d’aborder les questions soulevées par la création en confrontant différents regards complices.

Questionner individuellement les habitant·es depuis leurs réalités, leurs expériences sensibles pour penser collectivement ce que produire/manger veut dire. A partir du je, regarder un nous se dessiner, l’interroger à plusieurs.

Penser ces questions au pluriel, permet de regarder ce même sujet depuis des réalités multiples, faire se rencontrer d’autres récits, les écouter, les considérer, les mettre en débat... Nous avons tou·tes besoin de manger, de nous nourrir. De cette né- cessité commune, la voix d’un·e paysan·ne, d’un·e consoma- teur·trice, d’un·e cuisinier·ère sont autant de sensibilités di- verses que nous avons souhaité faire se rencontrer.

Le pas de côté proposé par la création, autour de ces thématiques fait écho aux questionnements d’un centre social. Nous souhaitons partager la création, car nous pensons que l’enrichissement mutuel n’est pas qu’une utopie, que se rencontrer et faire ensemble sont nécessaire pour prendre part à la réflexion sur la société, contribuer à la faire évoluer et à fabriquer du nous.

 

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Le dossier complet artistique : cliquer ici.

Les représentations 

Du 24 au 29 septembre 2022 : premières représentations du ciné-concert dans le chemillois (3 représentations et un débat mouvant)

Du 3 au 5 novembre 2022 : 3 représentations à poln (Nantes, 44)

Du 26 au 27 mai 2023 : 2 représentations aux petites noues (Chemillé en Anjou) avec le centre social du chemillois (49)

8 septembre 2023 : Festival Ralentissons, en coproduction avec le centre social des Mauges et le Théâtre de l'Evre (49)

Automne 2023 : Cinéma Nozek avec l'association Campagn'Art (Nozay, 44)

printemps 2024 : Hors Saison, programmation du se'rvice culturel de la communauté de communes d'Erdre et Gesvres et le Cinéma Gén'éric (44) 

Juin 2024 : Théâtre de l'Hotel de ville à Saint-Barthélémy d'Anjou (49)

 

Pour l'instant, seul le ciné concert existe. A partir de l'automne 2023, nous proposerons également deux autres formats, la projection du film avec la voix live et la projection seule du film.

Lors de la résidence dans le chemillois, nous avons également crée un débat mouvant radiophonique avec Virginie Frappart et Mathieu Delaunay (de la Compagnie Atelier de Papier) pour introduire un débat mouvant sur la sécurité sociale de l'alimentation. 

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Mon Palais est un Paysage est une aventure du groupe artistique Alice en coproduction avec le Centre Social du Chemillois

Avec les soutiens de la DRAC des Pays de la Loire, du Ministère des solidarités et de la santé, de la région Pays de la Loire, des conseils départementaux du Maine et Loire et de Loire-Atlantique, de la ville de Nantes, du Séchoir (infuseur des sens artistiques)

En complicité avec les paysan·nes et paysannes de Bellis Perennis et de Petites Noues et les habitant·es de Chemillé en Anjou

 

UN JOUR, IL FAUDRA BIEN QU'ON SE FABRIQUE UN NOUS / VILLE ET HOSPITALITÉ ACTE 2


« Nous avons vu des barbelés pousser dans des prairies. Des murs sortir de terre comme des champignons. Sous nos yeux, nous avons vu l’étranger cesser d’être hôte pour devenir inquiétude, problème qu’il faut repousser, ne plus voir. Quand on ne voit plus quelqu’un il n’y a plus personne ? Faire qu’il n’y ait plus personne là où il y quelqu’un, c’est le contraire de l’hospitalité, c’est l’inhospitalité, et l’inhospitalité devient hostilité, devient haine

D'après La fin de l’hospitalité de Guillaume le Blanc, Fabienne Brugère, Flammarion


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Depuis 5 ans, Alice développe un processus de création partagée avec des jeunes exilé·es, des militant·es, habitant·es et artistes nantais·es.

Depuis 5 ans bientôt, Alice a créé le rituel d’un dimanche de création par mois associant training et découverte artistique (danse, boxe, cinéma, théâtre...), création et répétition d’un spectacle et de performances artistiques (écriture individuelle et collective poétique et slamée, dansée, théâtrale et cinématographique...) et temps de convivialité (petit déjeuner et repas partagés).

  • Et maintenant, ici, on fait quoi (ensemble) ? Un spectacle qui aborde le parcours des jeunes et mineurs isolés (voyage, traversée, attente, solitude, traitement administratif...) à la croisée du théâtre, du cinéma, réunissant entre 12 et 20 interprètes selon les configurations.
  • La Vague Une performance dansée de 7 minutes, réunissant entre 15 et 30 interprètes.
  • Un jour il faudra bien qu’on se fabrique un nous... Trois performances dansées réunissant entre 10 et 20 interprètes.
  • Création de films courts pour les spectacles (Nantes Welcome...)
  • Une exposition photo et un livre en cours d’édition Making of photographique réalisé par Yann Richebourg exposé par la Cimade et en cours d’édition par Grafipolis.

« Cette recherche artistique nous a confrontés au déni d’hospitalité politique et - comme un antidote - la vivacité de l’hospitalité éthique des individus et des associations. »  Virginie Frappart, metteure en scène



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Et maintenant, ici, on fait quoi (ensemble) ? est une aventure artistique et humaine. Elle a ouvert de nombreux sillons souvent au coeur des enjeux et des tensions qui ébranlent la société française :

  • l’accueil et l’hospitalité,
  • le racisme et les discriminations,
  • les débats autour des notions d’identité et d’appartenance(s) (multiples),
  • les fantômes du passé esclavagiste et colonial,
  • la France Afrique,
  • la francophonie, les langues maternelles, les langues de l’exil,
  • la (dé)colonisation des arts et de nos récits familiaux, locaux, nationaux...

Bien sûr, tout ne pouvait être abordé dans un seul spectacle. En 2019, nous avons donc décidé d’ouvrir un Acte 2. Comme pour l’Acte 1, Un jour, il faudra bien qu’on se fabrique un nous est une création partagée entre artistes, habitant.e.s d’ici et d’ailleurs, partenaires associatifs et culturels.
Après avoir ancré le travail à POL’n et dans les quartiers Nord de Nantes en complicité avec la ville (Art en partage), le Théâtre Universitaire, le service culturel du CROUS et les associations Eclectic et Hors les Murs, nous avons en 2020 ouvert à de nouvelles collaborations avec l’invitation de Transfert (Rezé) à venir écrire avec eux une semaine sur l’hospitalité à l’été 2020.

 

 

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Axes de recherche :

  • Cette création se fait en aller et retour avec un processus de Recherche Action sur l’Hospitalité sur Nantes, Rezé et Lorient ;
  • Si comme pour l’Acte 1, nous partons sur le croisement des écritures entre les mots (bruts et poétiques) et les images (cinéma et peinture), nous faisons une place particulière à la musique en collaboration avec le compositeur multi-instrumentiste Meivelyan Jacquot et au corps dansant pouvant exprimer tout à tour le là-bas, le ici, la colère, le combat, le lâcher-prise, le voyage, l’errance...
  • Nous sommes parti.e.s sur l’écriture de figures (Marianne, l’Europe, Le Préfet, Le Blanc, le Noir, le Migrant, l’Esclave, le Colon, Mamiwata, le Sapeur...) et la représentation des symboles (les drapeaux français, européen, le mur, la valise...) qui ressortaient lors des temps de rencontres, d’ateliers et de débats cherchant à dépasser le stéréotype et la caricature pour devenir emblématique, symbolique, onirique ;
  • Parrallèlement au travail d’écriture avec les jeunes, nous nous nourrisons de textes poétiques (Géographie Absente de Jeanne Benameur, Capitaine Alexandre, Pascale Ruffel) pour nourrir notre recherche sur la voix et la musique.


La forme du spectacle final a évolué. Initialement prévue à l’été 2020 en format déambulatoire casqué sur la gobalité du site Transfert (Rezé) et dans le quartier des Olivettes (Nantes), nous partons aujourd’hui sur le format d’un ciné-concert casqué en format cabaret, habité par des temps de jeu, de lectures poétiques et de pièces chorégraphiées.

 

Au plateau, 9 interprètes (musicien, danseur.euse.s, comédien.nne.s) d’ici et de là-bas.

Nous avons adapté le travail de création, de résidences et de recherche, aux contraintes sanitaires bien sûr, mais aussi à des questions techniques (exigence dans la restition sonore notamment), et de jauge (faible jauge sur le format déambulatoire).

Equipe de création

Avec par ordre d’apparition : Foli Yao Sao, Vencinho Kolela, Nicolas Chauviré, Amina Wabia Mputu, Alicia Le Ridant, Wassim Allagui, Jamilla El Mokhtari, Eve Choimet
Avec la participation précieuse de : Abdoulaye Camara, Abou Camara, Aboubacar Conté, Alpha Keita, Alex Nollan Minso, Amara Sangare, Djibril Saugaré,  Mamadou Minté, Mamadou Sanogo, Mohamed Camara… et les 70 habitants d’ici et de là-bas… merci à eux
 
Mise en scène : Virginie Frappart Mise en images : Denis Rochard assisté par Michele Doré, Mise en musique : Meivelyan Jacquot Sonorisation : Sébastien Condolo assisté de Clément Souchez Mise en lumière : Aurélien Brottier Costumes : Anne Furic
 
Suivi de projet : Margaux Le Dantec
Médiation : Milane Laumonier, Sarah Humbert, Alex Trévien
Communication : Ionela Demian

diffusion

les 26 et 27 août 2021 à Transfert and Co (Rezé) / Cabaret Cinéma dans le cadre de la carte blanche Ville et Hospitalité
le 5 novembre 2021 à Cosmopolis (Nantes) / extraits du spectacle dans le cadre du Brunch Littéraire d'Asprobir-Nantes
le 19 novembre 2021 à la Balise (Lorient) / Cabaret Cinéma avec la MPT Kervénanec et le collectif Exilé·es de Lorient
les 8 et 9 mars à la Barakason (Rezé) dans le cadre de la résidence artistique sur Rezé Château

 

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Le Groupe Artistique Alice écrit cette aventure en coproduction avec Transfert, et en co construction avec A la criée, le Collectif à côté, l’association des Tribuns de Nantes, le Cercle du Marronnage, Energie Collective, SOS Méditerranée et le Collectif Pérou, Blacksad et Rachel Fondi avec les soutiens des villes de Nantes, du département de Loire Atlantique, de la DRAC Pays de la Loire, de la DILCRAH, de la Politique de la Ville, de la Fondation de France, et de l’imprimerie Guichard, mais aussi grâce à nos partenaires Cimade, Gasprom, les hébergeurs solidaires, La Prépa Solidaire, Les Bienveilleurs 44, l’Autre Cantine, l’espace Tamo, Tinhi Kmou, la Tribouille, POL’n, l’EclectiC, les associations Hors les murs et JEM, la Maison de l’Afrique, la Maison pour Tous Kervénanec, SOS Méditerranée, la JOC et tou.te.s les autres qui croisent notre chemin.




 

 

TRAVL(L)ING, DÉAMBULATOIRE CINÉMATOGRAPHIQUE

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Devant nous, comme un bolide lancé à vive allure allant tout droit dans le mur... Face à nous les enjeux de la transition écologique. TRAVEL(L)ING, c'est aussi infuser en nous une réflexion bienveillante sur nos modes de vie, en évitant les discours culpabilisants...

Au travers de la création, nous insufflons une pensée "bio et équitable". Nous invitons à prendre le temps de mesurer par nous-même les changements indispensables à opérer sur le monde que nous souhaitons léguer à nos enfants, cesser de se regarder de travers, inciter à la rencontre et à la découverte des autres.  

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TRAVEL(L)ING est une création ancrée dans une urgence, une crise sociale, une recomposition politique qui interroge la question de la mobilité en milieu rural. 

Ce projet artistique et culturel de territoire s'écrit à partir de collectages de paroles, pas à pas, avec des universitaires, des associations, des professionnels. Sur chaque territoire, Alice Groupe artistique mène une enquête réalisée par les auteurs auprès des habitants de générations différentes, des élus, des entrepreneurs. Quels sont leurs déplacements quotidiens ? Quels sont leurs modes de déplacements ? Quel est leur rapport à la voiture ?

TRAVELLING-3 br LE SYMBOLE DE LA VOITURE / REINVENTER LE ROAD MOVIE BIO

Si elle fut un mythe à l'époque des Trente Glorieuses, c'est que l'objet automobile rentrait en résonance avec les valeurs qui infusaient la société magnifié par le cinéma et la publicté. Elle a construit le récit de la mobilité. Elle permettait de s'échapper, d'expérimenter la vitesse, l'illusion de la liberté et du pouvoir, et surtout elle était un marqueur social très fort.

L'auto a-t-elle perdu sa désirabilté et sa dimension mythologique? Par la vacuité de ses formes, l'absence quasi systématique de singularité et de parti pris, ne raconte-t-elle plus rien ? N'est-elle plus qu'un objet anxiogène ? Est-elle encore un objet représentatif de notre posture sociale ? La voiture s'est-elle muée en bagnole ?

Ecriture :  Virginie Frappart - Mise en images : Denis Rochard - Travail du jeu avce les habitant.e.s : Raphaël Dalaine - Meivelyan Jacquot : création musicale

TRAVELLING-COVID Interroger la mobilité en temps de confinement

Nous pensions à la fin du pétrole, à une catastrophe naturelle, ou alors à des politiques de transports en commun plus ambitieuses... mais non, cela n'est pas venu de là. C'est venu d'un tout petit virus redoutablement efficace.

Et tout ou presque s'est immobilisé : voitures au garage, arrêt du tram train, des transports communs, du covoiturage, chômage partiel et accélération du télétravail, retour du chant des oiseaux et d'une nature presque insolente de beauté...

Avec Alice, nous étions justement en résidence artistique sur notre rapport à la voiture et à nos mobilités et nous voilà immobilisés. Pour certains, cela a été un moment privilégié pour se poser, pour d'autres cela a provoqué de l'isolement, de la précarité...

Comment reprendre maintenant ? Enfourcher son vélo ou reprendre sa voiture ? Retrouver la circulation et le rythme endiablé ? Circuits courts, pollution, télétravail, mouvements pendulaires, isolement, déplacements doux ou actifs, vélo, covoiturage, transports en commun, camions, bouchons, choix de vie... Autant de questions au cœur de nos vies quotidiennes que nous avons envie de partager avec vous pour faire une création documentaire, poétique et décalée au plus près de ce que nous vivons.


Partenaires : la commune nouvelle de Chemillé en Anjou (49) & la communauté de communes d'Erdre & Gesvres (44) dans le cadre d'un Projet Artistique et Culturel de Territoire (PACT) et en coproduction avec le CNAREP La PAPERIE

CALENDRIER : 

Janvier à juin 2020 / Acte 1 / Grande enquête

Juillet à septembre 2020 / Acte 2 / Ensemble

Juillet à septembre 2020 / Acte 2 / Diffusion

 

CONTACTS : 

Alice groupe artistique, Denis Rochard : administration.alice@orange.fr - 06 82 31 63 87

La Paperie, Angèle Hérault : angele.herault@lapaperie.fr - 07 69 51 33 23

Sur la Cc d'Erdre et Gesvres : Manon Lerat - manon.lerat@cceg.fr - 02 28 02 22 52

 Sur la Cc de Chemillé-en-Anjou : Théâtre Foirail - culture@chemille-en-anjou.fr - 02 41 29 50 90

 

 

Un polar dans la ville

 

Série B est une épopée artistique associant l’écriture d’une série de polars ("Disparue" à Nantes, "Crue" à Chalonnes, "Fragments" à Barbezieux) et la création d’un spectacle de rue qui se développe sur plusieurs jours dans le dehors/dedans d’une rue, amenant progressivement une transformation des lieux, à la croisée de la littérature, du cinéma et des arts de la rue.

 

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« La fiction est là, sous nos yeux : les murs ont des oreilles, les fenêtres nous regardent de travers, les portes s’ouvrent sur des histoires d’amour en arrière-cours, avenirs en friches, souvenirs en terrains vagues, voyages à chaque étage, clés perdues, noms oubliés, boutiques énigmatiques, troquets et bistrots où l’on meurt et l’on renaît, rues peuplées de fantômes, jardins bruissant de bavardages, histoires dans les tiroirs, linge sale dans les armoires, secrets susurrés. » Ricardo Montserrat

Co-écrit avec les habitants, ce spectacle est interprété par des comédiens et des complices, dans le dedans / dehors des rues. L'intrigue est là, elle se propage dans la ville au fil des jours, les personnages clés se dévoilent, les indices apparaissent, et c'est toute la ville qui est transformée...

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Jamais la Petite n’aurait dû revenir au Village. C’est comme entrer dans le cimetière d’une méchante Série B made in USA. Il y a des cadavres dans les placards, des illusions perdues, des rêves enterrés, des cauchemars emmurés. D’étranges fantômes errent la nuit, et, derrière chaque fenêtre, se jouent des scènes à frémir. Comment s’étonner  alors que la Petite disparaisse aussi subitement qu’elle est apparue ? Aurez-vous le courage de participer avec nous à sa recherche ? Vous risquez de ne pas en revenir.

 

Plongez dans le polar - première série de représentations

Le 12 mai 2015 à Salles de Barbezieux (16), première représentation publique à partir de 19h
Du 22 au 26 septembre 2015 à Chalonnes-sur-Loire (49)    Temps forts : 25 & 26 septembre - 19h30 & 20h30

Du 6 au 10 octobre 2015 à Vivoin (72)    Temps forts : le 9 octobre à 20h30 et le 10 octobre à 19h30
Du 20 au 24 octobre 2015 à Nantes (44)    Temps forts : 23 & 24 octobre - 19h30 & 21h00

Avec, toute la semaine des moments, - surprises ou sur rendez-vous - à la rencontre des personnages du polar !

Equipe de création
Sylvie Aubry, création maquillage
Lucie Bizais, agent de liaison
Etienne Bréchet, infographies
Gaële Cerisier, jeu
Sébastien Condolo, création sonore
Raphaël Dalaine, jeu
Stephen Dronval, jeu et projection
Meivelyan Jacquot et Hugues Pluviôse, création musicale
Virginie Frappart, mise en scène
Ricardo Montserrat, écrivain public
Thecle Nieux, décoration
Yannick Pasgrimaud, jeu
Sophie Péault, jeu
Denis Rochard, images et scénographie
Vincent Roudaut, direction technique et lumières

 

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Série B s'écrit avec la complicité des habitants de Nantes, Chalonnes-sur-Loire, Barbezieux et Vivoin en coproduction avec le Centre national de la Paperie, Village en scène, la ville de Chalonnes-sur-Loire, la ville de Nantes dans le cadre de sa politique de proximité culturelle, le Lycée professionnel agricole Félix Gaillard, le centre culturel de Sarthe et le prieuré de Vivoin avec le soutien du Ministère de la Culture (résidence Arts de la Rue), de la DRAC Pays de la Loire, la Région Pays de la Loire, le Conseil Général de Loire Atlantique, la Région Poitou Charentes .

Série B a été sélectionné pour le dispositif d'aide à l'écriture dans l'espace public développé conjointement par le Ministère de la culture et la SACD Ecrire pour la Rue et pour l'édition 2014 des Rencontres à l'Ouest.

 

Des retours après les premières représentations

"Après cette semaine polardesque, Je voulais vous dire, ou redire que, pour pleins de raisons, le spectacle que vous avez créé est un pur bijou.
 
Parce que vous vous êtes aventurés sur des sentiers peu explorés de création artistique, en sortant des codes standards du spectacle, en prenant le temps nécessaire, en innovant sur la forme, vous avez réussi à installer une véritable atmosphère un peu partout dans la ville pendant ces quelques jours, et avec ce grand final, vous avez réussi à mettre la ville à l’envers… C’était vraiment jubilatoire.
 
Parce que vous avez cette envie de création en complicité avec les habitants et aussi parce que vous avez assurez en direction d’acteurs, on n’a pas vu 4 comédiens pro et 25 comédiens amateurs mais une seule équipe de 30 comédiens qui portaient avec la même énergie ce spectacle, ce qui a aussi donné de la cohérence au parcours et à l’atmosphère du polar. Ayant  eu la chance de faire deux parcours différents, j’ai pu voir tout le monde jouer et je dois dire que j’ai été assez impressionné et touché par la qualité, la justesse de jeu de tous.  Evidemment, l’écriture n’y est pas pour rien, c’est plus facile de bien jouer un bon texte. En tout cas, j’ai constaté tout au long du spectacle que vous aviez eu de bonnes intuitions sur la distribution, du coup, tous les comédiens donnaient l’impression de vivre leur rôle à fond, c’en était parfois confondant.
 
Parce que votre scénario est bien monté, avec  des personnages qui sont tous plus ou moins givrés, on bascule dans un univers en ea
u trouble, dans une intrigue étrange et dans une atmosphère fantastique… De mon côté, j’ai trouvé ça remarquablement bien écrit, assez mystérieux, parfois grave, parfois décalé, voire complétement dingue (je ne pensais pas que j’allais autant rigoler en vivant ce polar!). En tout cas, j’ai adoré me perdre dans cette histoire.
 
Et aussi parce que vous avez un vrai talent cinématographique et scénographique, les images intégrées tout au long des parcours apportent quelque chose de très fort ( Ça nous change des spectacles à la mode de la vidéo systématique avec des images médiocres qui n’ont aucun intérêt…), ça a réellement participé à la transformation des lieux, je pense au Foyer-soleil ou au café des enfants qu’on ne verra plus tout à fait pareil maintenant !
Bref, ça faisait longtemps que je n’avais pas vécu un si bon moment de spectacle. Alors, un immense Bravo à toute l’équipe des trente ! "
Luc Chohin, Directeur de Villages en scène et programmateur d'Horizon(s)

"Touchée en plein coeur... Quand l'excellence artistique s'offre en écrin à l'aventure humaine, Série B, création vraiment partagée... Merci les Chalonnais et merci Alice. Je garde de bien belles images, de grandes émotions, et de riches complicités, je garderai, grâce à vous, le point levé et les tripes en avant !"
Katia Dalaine, chargée de l'action culturelle

" La Petite s'en est allée de Vivoin mais il reste encore quelques traces de son passage.
Elle a rejoint Nantes. La rivière Sarthe, elle, a toujours disparu

Toute l'équipe du prieuré et du Centre culturel de la Sarthe tient à remercier toute l'équipe du Groupe artistique Alice, pour ses beaux moments passés ensemble, votre créativité, vos prouesses techniques, votre sensibilité, vos mots, écrits...

Un Grand Grand merci aux comédiens amateurs, aux habitants complices, aux Vivoinais et tous les spectateurs qui ont suivi cette belle aventure ! Sans vous rien n'aurait pu se faire !"
Sandrine Gouffier, Prieuré de Vivoin

 

 

 

 

 

 

 

 

Le jour où nous avons cessé d'avoir peur

 

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Le jour où nous avons cessé d’avoir peur est une résidence/création du groupe artistique Alice en collaboration avec l’écrivain Ricardo Montserrat, une écriture artistique in situ sur nos peurs et nos courages, d’hier et d’aujourd’hui.

Pendant plus d’un an, nous avons rencontré une centaine d’hommes et de femmes dans un quartier de Nantes (Le Breil-Barberie). Nous avons écrit, dessiné, filmé, lu, joué avec eux.

De cette résidence, sont nées plusieurs créations :

  • un court métrage, Carton Rouge (co-écrits avec des collégiens),
  • un recueil dramatique (Temps de larmes et de pluies co-écrit avec l'association Par Mots et par Voix et les femmes du restaurants du coeur),
  • des affiches sérigraphiées (Accueil de jour des restaurants du coeur),
  • des séquences cinématographiques (avec les femmes du foyer logement Malville),
  • une chanson (chantée par Belen, du foyer des jeunes travailleurs)
  • et un spectacle final, Le Jour où nous avons cessé d’avoir peur, créé in situ pour la piscine plein air du quartier alors désaffectée mettant en jeu 18 interprètes, professionnelles et habitants.

 

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« Prendre la peur comme chantier de création, en parler, l’exhiber, la mettre en scène dans l’espace public, parce que oui, finalement dans notre intimité, dans notre quotidien, dans nos rêves nocturnes et fantasmes collectifs, dans nos représentations sociales et politiques, la peur prend beaucoup de place. Elle est criarde, aveuglante mais on la polisse, on la sertit, on la consomme.

Venir jouer avec ses peurs, c’est exutoire, cathartique, cela permet de les mettre à distance, de mettre des mots, d’en parler, d’exorciser comme on brûlait les sorcières sur le parvis des places publiques. Mais que venaient-elles nous dire ces sorcières?

Et nos peurs, aujourd’hui, que viennent-elles raconter de nous ? Plonger dans le monde des peurs, dans un terreau fait de mythologies, de cauchemars individuels, de fantasmes collectifs... le chemin est initiatique.» Virginie Frappart

 

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"Nous, nous travaillons sur le courage, sur la résistance, sur l’héroïsme, oh, pas forcément le grand, celui célébré par les livres d’histoire, mais sur les petits moments, les petits actes, les gestes et attitudes, où les gens ont pu, ont su, ont osé, ont bravé, ont résisté à la honte, au respect humain, au regard, pour penser, agir, dire, changer, refuser quelque chose.

Oh, trois fois rien parfois, parfois de tous petits courages, celui de traverser un lieu obscur, de dire non, de toutes petites insolences, désobéissances. Parfois aussi de surprenantes révoltes face à l’humiliation, à la souffrance, au harcèlement, à l’indifférence." Ricardo Montserrat

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Mode d’emploi

Le jour où nous avons cessé d'avoir peur est un processus de résidence vécu comme un parcours dans la ville. Dans cette création, nous ne partons pas d’un texte préexistant aux autres écritures (images & musique...). Le texte est élaboré dans la même temporalité, dans un aller retour nourrit des rencontres et des ateliers avec les gens et les autres écritures en jeu (images & musique).

Le Jour où nous avons cessé d’avoir peur est une traversée qui se réécrit à chaque étape en fonction du lieu et des habitants rencontrés. Alice transforme (pour deux soirs minimum) un lieu de la ville en labyrinthe des peurs et des courages, habité par 20 personnages à l'accueil, à l’intérieur et à l'extérieur du labyrinthe qui devient le théâtre de scènes collectives ou intimes. Par groupe, le spectateur pénètre à l'intérieur du labyrinthe.

Certaines scènes « piliers » du spectacle sont reconduites lors des différents spectacles, d’autres sont écrites avec les gens rencontrés. Selon les comédiens amateurs rencontrés, nous pouvons également choisir des scènes spécifiques à écrire ou déjà écrites.

Attention, la réalité dépasse toujours la fiction, certaines scènes peuvent heurter la sensibilité de certains... Il s'agit bien d'histoires d'adultes, même si beaucoup d'histoires renouent avec nos contes d'enfance. Le spectacle à sa création était interdit aux moins de 12 ans.

Chaque Jour où nous avons cessé d'avoir peur implique plusieurs voyages, de repérages, de rencontres avec les habitants et les comédiens volontaires locaux, de réécritures et de répétitions in situ. Au total, près de trois semaines de travail préparatoire réparti en quatre périodes (de trois à cinq jours).

 

Equipe de création

Distribution : Alexis Augereau, Alfonso Mendez, Antoine Parra, Annick Soret, Brigitte Drouard, Cécile Cassard, Céline Bruno, Christelle Frioux, Geneviève Rosset, Hélène Lafosse, Hélène Marqué, Julia Gomez, Katalin Suteau, Sophie Péault, Sophie Pointeau, Sergueï Zinevich, Stephen Dronval, Yannick Pasgrimaud

Une écriture de Ricardo Montserrat et des habitants/passants/travaillant dans le quartier 

Mise en scène et direction artistique : Virginie Frappart

Décors : Thecle Nieux assistée de Adréas Stoffels, Patricia Radmilovitch, Ghislaine Bléteau et Anaïs Tromeur

Photographies et images : Denis Rochard

Lumières : Vincent Quéré

Musique : Meivelyan Jacquot

Diffusion sonore : Alain Brasseur et Sébastien Condolo

Catering : Ignacio Esteguy

Chargées d'administration et de diffusion : Nadia Percevault et Lili Picot  

 

Groupes d’écriture : Foyer logement de Malville Le restaurant social d’accueil de femmes des Restaurants du Coeur 3ème 2 du collège du Breil Association «Par mots et par voix» Le Foyer des jeunes Travailleurs Chanteclerc et des habitants/travaillant du quartier.... 

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Partenaires financiers : Ville de Nantes dans le cadre du dispositif « Art en Partage », la DRAC- Direction des affaires culturelles des Pays de la Loire et l’Acsé-agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, l’Etat par le soutien du député François de Rugy, le Centre National des Arts de la Rue la Paperie.

Avec le soutien de la piscine des Dervallières, de l’équipe de quartier du Breil Barberie, des services culturels des villes de Nantes et de Couëron, du 38 rue du Breil, de la maison de quartier du Breil, de la Bibliothèque municipale et bibliothèque de quartier, du restaurant Club de Malville, de Nantes Habitant et de la TAN.

 

Crédits photos : Denis Rochard

Affiches et sérigraphies :Thecle Nieux et Andréas Stoffels

 

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Le Système Minorette

«Benjamin Minorette a accompli son rêve, celui d’une caravane transformée en cinéma ambulant. Il arpente les routes, libre, débarrassé des contraintes de production cinématographique. Il rêve d’un cinéma vivant, écrit ses histoires au fil de ses voyages et des rencontres.

Au cours de son voyage, de villes en villages, il vient s’installer près de chez vous sur une place, dans la rue, ou dans un parc avec sa caravane. L’équipe Minorette met en route les projections de courts-métrages... Pendant ce temps, Benjamin, lui, va à la rencontre des gens, les vieux, les enfants qui lui racontent des histoires de rêves, d’utopies, de vie et de fêtes inventées...

Parfois à la tombée de la nuit, le cinéma s’échappe de la caravane, Benjamin vous invite alors de l’autre côté du miroir...»

 

  

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Minorette est un hommage au cinéma ambulant qui s’inscrit dans les arts de la rue et puise son inspiration dans le conte.

 

 La caravane arrive dans un quartier, sur une place, dans un parc. L’équipe en tournée s’installe et met en route le cinéma quatre places et c’est le début d’une aventure... Le Système Minorette est une installation/résidence/spectacle d’un jour à un an associant cinéma ambulant, ateliers d’action culturelle et spectacle de rue à la croisée du théâtre et du cinéma.

 

Depuis 2007, le Système Minorette comple plus de 150 représentations pour plus de 9000 entrées dans la caravane cinéma, une histoire racontée près de 2000 fois dans l’intimité de la salle d’attente !

 

Avec Benjamin Minorette, nous avons réalisé un spectacle à la croisée du théâtre et du cinéma, deux films de fiction, des performances urbaines, des projets fous et utopiques avec les habitants de Nantes, de la Rochelle, d'Héric, de Saint-Herblain, de Chalon, de Poitiers....

 

Une aventure qui se retrouve sur le blog de Benjamin Minorette